Il faut inventer une nouvelle société
Modifié le 23 janvier 2023
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Si vous êtes pressé et dubitatif quant à l'utilité de lire tout ce texte, lisez au moins les aphorismes en vert. Certains vous feront peut-être sourire et d'autres certainement réfléchir. Mais si cela vous donne envie de tout lire, alors tant mieux! La dernière étape (souhaitée) serait de me faire part de vos remarques. |
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La guerre est un malheur absolu, il
n'y a rien de pire, et pourtant on continue d'en faire. On sait
comment stopper l'augmentation de la température terrestre et
pourtant on temporise. En y mettant un peu de bonne
volonté, il serait facile de diminuer les inégalités et pourtant les
riches continuent imperturbablement de s'enrichir et, en
conséquence, les pauvres de s'appauvrir. Pourquoi ? Deux débuts de réponse: l'appât du gain (le capitalisme et son leitmotiv de vouloir gagner toujours plus) et l'augmentation exponentielle de la population (qui multiplie les problèmes de toutes sortes). Conclusion: l'Humanité doit modifier sa manière de fonctionner sous peine de disparaître. |
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ON EN EST LA !
Ceux qui ne savent rien faire, ceux qui ne peuvent rien faire et ceux qui ne veulent rien faire ont quelque chose en commun: ils ne font rien ! (Philippe Gelluck, le Chat)
Contrairement à ce que pensaient les Créationnistes du 19ème siècle, l'Homme n'a pas été créé à Son image par Dieu il y a 4'000 ans. Il est au contraire le fruit de l'évolution darwinienne et s'est perfectionné génération après génération jusqu'à aboutir à ce qu'il est actuellement: le plus intelligent des animaux.
On peut admettre qu'aujourd'hui, un être humain est une merveille de la nature. Il est au top de la création et il domine tous les autres êtres vivant sur terre. Mais, grand paradoxe, c'est maintenant qu'on s'aperçoit que ce "seigneur de la création" est en train de détruire son cadre de vie et la biodiversité qui l'entoure. Toute cette évolution n'a-t-elle donc servi qu'à amener l'Humanité à son autodestruction finale?
L'Homme a pourtant mis 2 millions d'années pour inventer les outils, découvrir l'usage du feu, et ainsi se mettre à l'abri des animaux prédateurs. Puis il a découvert l'agriculture et s'est sédentarisé, ce qui lui a permis de se nourrir plus facilement. Sa vie était devenue nettement moins dangereuse et plus confortable, il échappait ainsi à l'éternelle loi de la nature qui est que le plus fort mange le plus faible. Mais du même coup, la notion de propriété est apparue et son semblable devint son pire ennemi. La suite n'est qu'un longue litanie de guerres et d'horreurs, culminant en 1945 avec le largage de la première bombe atomique. L'Homme avait mis 2'000'000 d'années pour dominer la nature, 10'000 ans pour se doter d'armes de destruction massives et 100 ans pour déstabiliser le climat de la Terre! La brillante intelligence de l'Homme n'aura-t-elle servi qu'à l'amener au seuil de sa propre destruction?
Il apparaît avec une clarté toujours plus aveuglante que ce ne sont ni les famines, ni les tremblements de terre, ni les microbes, ni le cancer, mais que c'est bel en bien l'Homme qui constitue pour l'Homme le plus grand des dangers. (Carl Gustav Jung)
D'invention en invention, l'Homme a pris possession de toute la planète. Il en a accaparé toutes les richesses. L'absence de prédateurs a permis à l'Humanité de se multiplier jusqu'à arriver aux 8 milliards actuels. La population mondiale a passé de "PEU" à TROP au fil des millénaires. Nous en sommes maintenant arrivés au stade où elle est tellement nombreuse qu'elle n'arrive plus à éliminer ses propres déchets. La Terre est au bord de l'asphyxie et le climat se dérègle. Si rien ne change, dans 200 ans la vie aura disparu de sa surface.
Que faire?
On ne peut pas changer l'Homme et sa nature profonde, nous devons donc changer quelque chose au système social du monde. Il faut nous imaginer un nouveau contrat social, inventer une nouvelle façon de vivre ensemble faute de quoi l'Humanité disparaîtra, brûlée par l'augmentation de la température du climat, inondée par l'augmentation du niveau des mers, affamée à cause des cultures brûlées par le soleil et assoiffée par le manque d'eau potable. Sans changement social profond, les pauvres, les affamés et les réfugiés climatiques vont se révolter et tout détruire.
L'Homme va-t-il continuer à perpétuer la loi de la nature - le plus fort mange le plus faible - ou alors va-t-il inventer une nouvelle façon d'organiser la société de façon à ce que chacun puisse vivre libre et heureux, sans être exploité par quiconque? Telle est la question à se poser.
L'avenir m'intéresse parce que c'est là que j'ai l'intention de passer mes prochaines années (Woody Allen)
QUELQUES PISTES DE REFLEXION
Pourquoi quelque chose plutôt que rien? (Hubert Reeves)
C'est une bonne question car, en effet, on pourrait très bien imaginer que chaque individu soit libre de faire ce qu'il veut de sa personne, sans aucune organisation collective, sans gouvernement. Après tout, c'est le fonctionnement de la nature, dont nous faisons partie: pas d'organisation, que le plus fort gagne, que le gros mange le petit! La nature n'a ni plan ni agenda. Elle ne répond qu'à une seule loi: la compétition pour la vie.
Mais l'Homme est doué d'intelligence et il a bien vu que les loups se mettent ensemble pour rabattre et tuer leurs victimes, ce qui leur permet de s'attaquer à plus gros qu'eux. Donc "se mettre" ensemble permet de faire des choses qui dépassent les forces d'un seul individu et c'est ce que l'Homme a fait au fil du temps.
Qui dit "organisation" dit forcément "chefs". John Locke, le fondateur du libéralisme, se posait la question "peut-on penser le pouvoir politique sans que son institution n'entraîne la perte de la liberté des individus?" Avec le recul de l'Histoire, force nous est de répondre "non, qui dit organisation sociale dit perte partielle des libertés individuelles". C'est une évidence car ou bien chacun fait ce qu'il veut, ou bien la collectivité s'organise en se donnant des règles auxquelles chaque individu doit obéir. Ce dernier doit donc sacrifier des pans de sa liberté afin de gagner les avantages du travail en équipe. S'unir pour se défendre, s'unir pour chasser de plus grandes proies, s'unir pour s'entraider, etc. De toute façon, même si elle ne le voulait pas, l'Humanité serait bien obligée de s'organiser dès lors que la population augmente au-delà d'un certain seuil.
S'organiser, d'accord, mais jusqu'où? Liberté totale avec la théorie du libertarisme, qui s'oppose à un système basé sur la coercition au profit d'une coopération libre et volontaire entre individus. Ce serait bien sûr idéal mais il faudrait impérativement remplir une condition: que la société soit petite afin que chacun se connaisse. Hélas nous ne sommes plus au paléolithique, l'Humanité compte aujourd'hui huit milliards d'individus! Donc le libertarisme n'est plus possible!
A l'opposé du libertarisme il y a l'absolutisme, mais cela l'Humanité l'a connu moultes fois et on ne peut pas dire que les résultats en aient été merveilleux pour tous les individus. Pour les quelques privilégiés qui avaient réussi le tour de force de convaincre toute une population de travailler et de mourir pour eux, oui! Avec le recul, on se rend compte que c'est la religion qui a été leur outil principal pour imposer cette domination. Et une fois au pouvoir, la classe dominante n'a eu de cesse de le consolider par la force. Donc l'absolutisme, plus jamais!
En conséquence, il nous faut inventer une nouvelle façon de vivre ensemble entre ces deux extrêmes, un nouveau contrat social qui laisse un maximum de libertés aux individus tout en les dotant de règles indispensables à la vie en communauté. Un Etat dont l'unique règle serait de faire le bonheur de tous ses administrés et pas seulement d'une minorité. Mais est-ce possible? l'Homme est-il assez intelligent pour se rendre compte qu'en fait il n'a pas le choix? Telle est la question.
Voici ci-après quelques pistes de réflexions sur les sujets brûlants de l'actualité. Leur résolution nous donnera peut-être la voie à suivre pour inventer un nouveau contrat social, viable à long terme cette fois.
La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice (Baruch Spinoza)
Les énergies C'est l'actualité
Les institutions passent par trois périodes: celle des services, celle des privilèges, celle des abus (Chateaubriand)
Le Conseil Fédéral a confié le développement de l'électricité de provenance solaire aux société électriques. Pourquoi alors y a-t-il si peu d'installations photovoltaïques en Suisse? Tout simplement parce que les électriciens freinent des quatre fers car ils n'ont pas intérêt à ce que les citoyens produisent eux-mêmes leur électricité, cela les priverait de leurs clients.
Et pourtant le pays a besoin de nouvelles sources d'électricité afin d'alimenter les nouveaux véhicules électriques censés remplacer ceux de la filière thermique. D'un côté il faut en produire plus et de l'autre on condamne les centrales atomiques à disparaître (25% du courant total). Il est donc impératif de développer d'autres sources d'énergie, renouvelables cette fois-ci. Les entreprises électriques misent sur les éoliennes et sur les méga centrales solaires qui leur permettraient de conserver leur monopole. Le pays aurait cependant tout intérêt à développer une filière de production décentralisée d'électricité d'origine solaire, énergie gratuite et inépuisable, car cela le rendrait bien moins vulnérable face aux fournisseurs d'énergie fossile, tous situés à l'étranger. Et du même coup cela résoudrait le problème du dérèglement climatique puisque le soleil ne produit pas de gaz à effet de serre. Sans compter qu'un réseau de cent mille petites centrales solaires indépendantes est bien plus résilient qu'une seule centrale atomique qui peut tomber en panne ou se faire saboter par un ennemi.
Il serait donc souhaitable que chaque immeuble produise sa propre électricité. Le raccordement au réseau électrique resterait cependant obligatoire car il faut que ce dernier puisse prendre le relais lorsque le soleil fait défaut, en hiver notamment. Une centrale d'immeuble serait donc constituée d'un réseau de panneaux photovoltaïques sur le toit, suivi, d'une part, d'un onduleur produisant du 230 Volts alternatifs pour la maison et d'autre part d'un chargeur et d'une batterie de stockage pour l'électricité qui n'est pas immédiatement consommée. L'onduleur devrait être capable d'injecter le surplus d'électricité dans le réseau collectif une fois la batterie pleine et de tirer de l'électricité du réseau lorsque la batterie est vide. Point important: La centrale solaire devrait être capable de prendre le relais du réseau en cas de coupure de ce dernier, ce qui n'est pas le cas de la plupart des installations actuelles. Elles n'ont pas de batterie tampon et s'il y a une coupure de réseau, l'onduleur n'est plus synchronisé et ne délivre aucun courant.
Notons en passant l'illogisme de vouloir interdire les voitures à moteurs thermique avant de produire assez d'énergie pour alimenter les nouveaux véhicules électriques. Comment ferons-nous en cas de coupure du réseau? Avec quoi les chargerons-nous?
Autre illogisme: vouloir imposer le démantèlement des installations de chauffages électriques directs. C'est pourtant le seul moyen de chauffage dont le rendement est de 100% puisque même les pertes dans les fils d'alimentation dégagent de la chaleur! A noter que les convecteurs électriques ne rejettent rien dans l'atmosphère ce qui les rend particulièrement compatibles avec le climat. Ce type de chauffage avait été encouragé par l'Etat dans les années 80 afin de rentabiliser les centrales atomiques, laissons-le simplement finir sa vie au lieu de vouloir l'écarter, ce sera tout ça d'énergie grise en moins! Cela évitera du gaspillage (éliminer un système qui fonctionne encore parfaitement), des frais (surtout pour les retraités) et l'injustice liée à cette obsolescence imposée (d'abord on encourage, ensuite on interdit).
En fait, si nos autorités étaient logiques avec elles-mêmes, elle interdiraient d'abord les chauffages à énergie fossile, mazout et gaz, grosses productrices de fumées et de CO2. Cela permettrait de décarboner notre atmosphère. Et elles laisseraient les chauffages électriques mourir de leur belle mort d'ici à quelques décennies. Mais voilà, les électriciens n'ont pas fait leur devoir et, plutôt que de d'augmenter la production indigène d'électricité, ont choisi de développer le business de l'électricité en construisant des lignes à haute tension pour acheter et vendre le courant aux pays voisins. La preuve? Ils ont même voulu un temps vendre leurs barrages, une totale absurdité!
Je suis absolument d'accord avec Marie-Hélène Miauton (sondages Mis-Trend) qui a écrit dans le Temps du 9 décembre 2022 que le Peuple suisse s'était fait rouler lorsque le Conseil Fédéral lui avait proposé de privatiser la production et la vente de l'électricité. En fait, vu le résultat (augmentation des prix due à la spéculation) il faudrait re-nationaliser l'électricité.
Et les centrales atomiques?
La Droite politique, l'Economie donc, insiste lourdement pour construire de nouvelles centrales nucléaires. C'est oublier un peu vite leurs défauts: d'abord leur dangerosité car une centrale peut exploser et disperser ses radioéléments, ce qui condamnerait tous ceux qui habitent autour d'elle à quitter leurs logis à tout jamais (voir Tchernobyl). En cas de guerre, c'est une énorme vulnérabilité. Ensuite il y a les déchets dont on ne sait comment se débarrasser, à part les entreposer sous terre pendant au moins 100'000 ans (beau legs aux générations futures...). Et finalement la Suisse est totalement dépendante de l'étranger pour se procurer de l'uranium, le combustible nucléaire. On nous parle de centrales au Thorium 232 qui ne produiraient pas de déchets et qui ne pourraient pas exploser. Pourquoi pas? Mais alors qu'on prouve leur viabilité avant d'aller plus loin!
En ce début 2023, ce qui préoccupe tout le monde c'est le prix de l'électricité, qui va monter à un niveau stratosphérique. La faute en est aux contrats signés avec les fournisseurs d'électricité de l'Union Européenne qui sont indexés sur le prix du gaz. Que cette clause serve à quelque chose en temps normal peut-être, mais pas en temps de crise! Certains producteurs vont multiplier leurs prix par 5 ou 10, c'est indécent et des pans de l'économie vont en souffrir.
Finalement les électriciens sont en train d'arnaquer le peuple suisse. Sinon comment expliquer que leurs prix augmentent autant alors qu'ils ne doivent acheter un peu d'électricité qu'en hiver? Comparés aux prix de l'électricité produite en Suisse, les prix d'achat hivernaux ne sont pas en mesure de faire monter autant les prix de vente, quelqu'un se "sucre" au passage! Les électriciens ne sont pas les seuls, pour preuve les bénéfices colossaux que font ces temps les entreprises qui vendent des matières premières. Si elles arrivent à faire autant de bénéfice, c'est qu'elles augmentent artificiellement leurs prix de vente alors que leurs prix de revient ne bougent pas (bénéfice = prix de vente - prix de revient). C'est de la spéculation pure et simple, et cela se fait sur le dos de la population!
Tout cela nous mène à la cause principale de l'envolée des prix: la libéralisation du marché de l'électricité. C'est une énorme erreur de laisser cette énergie stratégique aux mains des spéculateurs. D'après la Loi, les services de l'Etat ne doivent pas faire de bénéfice, ils doivent vendre au prix coûtant. Sachant cela, il est évident que de confier la vente de l'électricité à l'économie privée ne peut que faire monter les prix! Un réseau électrique stable est vital pour les entreprises, la fourniture d'électricité doit donc rester à 100% en mains étatiques. L'Etat a déclaré certaines banques "too big to fail" (trop grandes pour faire faillite), qu'il fasse de même avec les énergies indispensables à la vie!
Pour couronner le tout, il y a encore la délicate question du mélange public / privé des sociétés "électriques". Elles sont généralement propriété en partie de l'Etat, des communes souvent, mais pas entièrement, ce qui fait que des décisions sont prises en n'ayant pas que le bien public en ligne de mire mais l'intérêt des actionnaires. En d'autres termes, on profite de la caution de l'Etat pour s'emplir les poches. C'est donc ce dernier qui devrait gérer la ressource électrique et pas le privé. On ferait des économies car le prix de vente d'un produit d'une entreprise privée c'est le prix de revient du produit + le bénéfice, alors que celui d'une régie d'état c'est le prix de revient, c'est tout. Ce faisant, le pays bénéficierait d'une énergie à bas prix gérée sur le long terme. Ce serait tout bénéfice pour l'économie et pour les citoyens.
A noter que l'Etat profite aussi des bénéfices des entreprises électriques puisque ce sont des sociétés anonymes et qu'il en est actionnaire. Ces derniers s'enrichissent mais l'Etat aussi. En fait nous avons là un impôt qui ne dit pas son nom d'où la "mollesse" des parlementaires au sujet des prix de l'électricité.
Solution?
Retirer les ressources vitales des mains des spéculateurs, l'eau et l'électricité entre autres. Car à chaque fois qu'un produit passe en mains privées, il se transforme en objet de spéculation ce qui fait grimper son prix. Cette règles est rigoureusement sans exception, elle se vérifie à chaque fois.
Le changement climatique Actualité brûlante
Le seul inconvénient à la disparition de l'humanité est qu'il n'y aura personne pour se réjouir de l'évènement (Sylvain Tesson)
Il faut avouer que jusqu'ici, nous avons vécu sans trop nous préoccuper des conséquences de ce que produisaient nos industries. C'était normal, la terre était assez vaste pour absorber les déchets. Mais la donne a changé avec l'augmentation continue et exponentielle de la population. Une personne de plus sur terre c'est une personne à qui on doit fournir de l'eau, de la nourriture et de l'électricité. C'est une personne dont on doit éliminer le caca, le pipi et les déchets ménagers (700 kg/hab/an). C'est quelqu'un qui prend une place dans un hôpital, une école et sur les routes. Bref, il arrive un moment où la collectivité n'arrive plus à assumer ces tâches, trop c'est trop, c'est le problème du dérèglement climatique. L'Humanité produit plus que la Terre ne peut éliminer par elle-même.
Que faire?
Idéalement il faudrait assainir le cycle de vie tout ce que nous fabriquons, économiser l'énergie et concevoir les produits non plus avec une obsolescence programmée mais avec une élimination de fin de vie étudiée dès sa conception. Et remplacer les énergies qui génèrent des gaz à effet de serre par des énergies propres et renouvelables.
La pollution, l'haleine des masses (Sylvain Tesson)
Et puis surtout considérer la question de l'augmentation de la population comme le problème à résoudre en priorité. On peut assez facilement imaginer les moyens de produire mieux, localement, et en organisant une élimination de fin de vie, mais il reste à trouver le moyen de diminuer l'expansion démographique effrénée qui est notre lot actuellement.
Les études de santé publique le prouvent, les taux de natalité baissent aussitôt que le niveau d'éducation et de prospérité sociale des filles monte. (Sylvain Tesson)
On peut déjà commencer par arrêter de faire de la promotion économique, qui consiste à attire des entreprises en Suisse en leur faisant des ponts d'or fiscaux. On est déjà trop nombreux sur notre territoire exigu, arrêtons donc d'inciter les entreprises étrangères à venir s'installer chez nous avec leurs employés, c'est maintenant devenu contre-productif! Sans compter que ce faisant, on créer une distorsion de la concurrence (nos entreprises doivent bien, elle, payer des impôts) et qu'au bout de 10 ans d'exemptions fiscales, les entreprises bénéficiaires repartent, nous laissant leurs chômeurs comme souvenirs. Mais pour y arriver, il faudra lutter contre les propriétaires immobiliers et les grands distributeurs qui gagnent un locataire et un client à chaque fois qu'un immigrant ou qu'une entreprise arrive dans le pays.
Autre piste de recherche: les transports internationaux. La mondialisation a fait le beurre d'Internet. Maintenant les produits viennent du monde entier et parcourent des milliers de kilomètres pour parvenir à leurs destinataires. Tout cela consomme du fuel pour les bateaux, du kérosène pour les avions et de l'essence pour les camions, toutes ces énergies étant fossiles et génératrices de CO2. Parallèlement, la mondialisation détruit les industries locales en provoquant leur délocalisation. Une solution simple à ce problème serait de taxer les produits importés proportionnellement à la distance parcourue pour les livrer. Cela ferait des recettes qu'on pourrait consacrer à la protection du climat, Et en plus cela rendrait nos entreprises locales à nouveau rentables.
La gouvernance Eternel problème
Ce qu'on a coutume d'appeler la politique n'est que le catéchisme de la combine et du maquignonnage (François Mitterrand)
Idéalement, en démocratie, chaque citoyen devrait avoir son mot à dire sur l'organisation sociale de son pays. Aux temps anciens, les citoyens se réunissaient sur la place du village lorsqu'il fallait prendre des décisions sur la vie communautaire et votaient à main levée (Landsgemeinde). Mais au fil du temps, il a fallut imaginer un autre système de vote, les citoyens devenant trop nombreux pour tenir tous sur une place publique. Le pouvoir fut donc confié à un nombre restreint de délégués qui représentaient chacun un grand nombre de citoyens. Dans ce système politique, chaque gouvernement est constitué de deux groupes qui doivent s'entendre pour que des décisions soient prises: le législatif, qui édicte les lois et l'exécutif, qui les applique. Le rôle des citoyens consiste à élire ses représentants, qui resteront ensuite en poste durant quatre ans. Il doit également se rendre de temps de temps aux urnes pour accepter ou refuser les initiatives et les référendums qu'on lui propose. En fin de compte, la tâche la plus importante du citoyen est de choisir ses représentants afin que ceux-ci prennent les mêmes décisions que lui-même prendrait.
Hélas la situation n'est pas si claire.
D'une part on ne connaît pas toujours les candidats aux élections car les renseignements donnés par les partis ne sont pas objectifs, leur but étant de les faire élire. La presse ne joue pas le rôle informatif qu'elle devrait avoir car elle est majoritairement en mains de groupes industriels qui, eux aussi, ont intérêt à faire élire leurs candidats. En conséquence, ce sont rarement les meilleurs (pour la population) qui sont élus.
Il faut cependant réaliser que ce ne sont pas les partis et les élus qui gouvernent le pays, mais les lobbies. Ces groupes de pression sont très puissants et dépensent sans compter pour imposer leurs points de vue en fonction de leurs intérêts. En plus de financer les campagne de votes, ces lobbies, appartenant pour la plupart à la grande Economie (pharma, assurances, banques, agriculture, etc.), "arrosent" également les partis. Les élus, quant à eux, ne sont pas forcément payés pour leurs votes car cela s'apparenterait à de la corruption, mais il sont "récompensés" par des séminaires dans des hôtels de luxe, par des aides à leurs campagnes électorales, par des postes d'administrateurs, etc. Bien sûr aucune preuve n'existe de ces "abus" mais il suffit de consulter les résultats des votes du Parlement pour s'en convaincre, on les trouve sur Internet. On peut constater que certains parlementaires votent systématiquement dans l'intérêt des lobbies, preuve évidente de leur collusion. Et cela se voit puisqu'il est pratiquement impossible de faire passer une loi qui serait contraire aux intérêts de ces derniers, il y a toujours une majorité qui fait capoter le projet au Parlement, preuve évidente qu'une majorité de parlementaires (heureusement pas tous) sont corrompus, il faut bien appeler les choses par leurs noms!
On peut duper le monde un certain temps, et certaines personnes tout le temps, mais on ne pas peut duper tout le monde tout le temps (Abraham Lincoln)
Que faire?
C'est assez simple: d'abord obliger les partis à déclarer intégralement leurs sources de financement ce qui montrera à qui ils obéissent. Ensuite on pourrait un peu mieux payer ceux qui se dévouent pour la cause publique. On se plaint qu'on ne trouve plus personne pour siéger dans les conseils, offrons-leur de gagner leur vie de conseiller dignement, sans dépendre de la "générosité" des lobbies! Et surtout, il faut absolument que les citoyens n'élisent que des gens non corrompus. Pour le savoir il suffit de regarder ce que les candidats sortants on voté durant leur législature. Et pour les nouveaux, il faut exiger des biographies complètes et détaillées de la part de leurs partis.
On ne peut pas changer l'Homme, mais on peut neutraliser les prédateurs qui sont parmi nous.
Les inégalités Elles augmentent sans cesse
L'ère industrielle a pu tranquillement développer, sous le couvert d'un libéralisme fort prisé, un système monstrueux d'esclavage (François Mitterrand)
La tension monte dans notre monde et, avec elle, l'exaspération du peuple. Il faut dire qu'il y a de quoi: tout d'abord le dérèglement climatique, puis la pandémie de Covid-19, ensuite l'augmentation du coût de la vie et maintenant la guerre en Ukraine et son cortège de privations énergétiques. La vie courante est devenue anxiogène et les gens irritables. Il est grand temps de retrouver la sérénité et l'espoir en l'avenir
En fait, tous les problèmes du monde pourraient être résolus à condition de prendre les mesures adéquates mais qui décide? Depuis la dernière guerre, le monde est passé du stade d'états-nations à celui de la mondialisation, d'un monde corseté par les nationalismes à celui du règne des affairistes internationaux. L'espoir initial était de créer un monde plus égalitaire et plus juste, en permettant au tiers monde de se développer. En fait c'est l'anarchie qui s'est imposée, le règne des profiteurs qui utilisent les différences de niveaux de vie entre pays pour produire dans les pays à bas salaires et pour vendre dans les riches. Il s'en est suivi une délocalisation générale des entreprises qui a certes amené du travail aux pays pauvres, mais du même coup a appauvri la classe moyenne des pays riches. Le fruit du travail mondial n'est pas réparti géographiquement mais socialement, les riches sont devenus plus riches et les pauvres plus pauvres. Il n'y a qu'à voir l'évolution des grandes fortunes mondiales ces dernières années! Tout cela grâce à la démultiplication des gains de production de biens et de services à l'échelon mondial que procure l'exploitation de la misère du monde et l'absence de règles. En passant les frontières, il est possible de gagner beaucoup d'argent en exploitant les pauvres avec la complicité de leurs élites corrompues, et de ne payer aucun impôt en profitant des disparités des législations fiscales nationales. Ce sont les causes majeures des inégalités. Grâce à leurs énormes fortunes, les affairistes ont les moyens de corrompre les élites des pays à bas salaires et riches en matières premières et ensuite de se payer les meilleurs fiscalistes pour échapper à l'impôt. A y regarder de près, il est évident que le bénéfices du travail humain est un pot commun qu'il faut se partager. Tout ce que les uns ont, les autres ne l'ont pas et c'est ce qui se passe. Les riches accaparent tout et ne participent pas aux dépense pour faire fonctionner la machine monde. Globalement, les gains ne sont plus répartis entre tous mais accaparés par la classe possédante au détriment de la classe moyenne qui s'appauvrit de plus en plus.
Une réduction des impôts destinée aux contribuables les plus fortunés n'a aucun impact positif sur la croissance, mais accroît surtout les inégalités sociales. (Fonds Monétaire International)
Une baisse de 1% du taux maximal de l'impôt sur la fortune augmente le patrimoine déclaré d'environ 43% après six ans. (Marius Brülhart, Pr UNIL)
La mondialisation s'est faite trop vite. Porté par l'espoir, le commerce mondial s'est étendu géographiquement sans se donner les moyens de se réguler. Et même plus: le monde est devenu le Monopoly des profiteurs de tous poils, une voie royale vers l'exploitation de l'Homme par l'Homme.
Il en est de même avec l'Union Européenne, qui est née d'un espoir de paix et qui se retrouve à la merci de pays minoritaires, avec une gouvernance difficile, et sans défense commune. Lorsqu'on parle d'y faire entrer la Suisse, on passe comme chat sur braise sur la concentration de pouvoir que l'UE représente. Or c'est justement ce point-là qui préoccupe les opposants. N'est-on pas mieux avec notre système politique suisse où chaque entité, Confédération, cantons, communes et citoyens, a une parcelle de pouvoir? Il n'est jamais bon qu'un pouvoir éloigné décide à votre place! Il n'est jamais bon qu'un pouvoir centralisé soit trop fort.
D'autant plus qu'un fait nouveau est apparu dans le monde: l'Humanité n'a plus à se battre pour se procurer de la nourriture, il y en a assez. Par contre, c'est sa répartition qui pose problème, certains en ont trop et d'autres pas assez. La société devrait pouvoir maintenant passer du mode de la lutte pour la survie à celui du partage des richesses, passer de la guerre à la collaboration. Ainsi l'Humanité arriverait à son optimum, ce qui lui permettrait de survivre et de se développer en paix.
Hélas l'Homme est tel qu'il est: son intelligence peut servir à faire des découvertes scientifiques et culturelles fantastiques, mais hélas aussi à trouver tous les moyens possibles de s'enrichir au dépend des autres. De mon point de vue, il est illusoire de vouloir changer l'âme humaine. Il existera toujours une petite proportion de prédateurs dans la société, la question est donc de neutraliser ces nuisibles.
Cela veut aussi dire qu'il faut empêcher les entreprises de devenir trop puissantes. On le voit en Suisse avec celles de la grande distribution, les deux plus grandes représentent à elles seules le 70% de la branche. Résultat: elles font la pluie et le beau temps et prennent des marges pharamineuses comme il est apparu récemment avec les produits laitiers. C'est indécent, Il faut lutter à tout prix contre la concentration d'entreprises qui aboutissent à créer des monopoles.
Le pouvoir est l'aphrodisiaque suprême (Henry Kissinger)
Neutraliser les prédateurs, fort bien, mais comment? De mon point de vue il n'y a qu'une solution: le faire par les urnes. Une révolution sanglante n'amènerait que le chaos et ne résoudrait rien puisque d'autres prédateurs prendraient la place des "raccourcis". Il n'y a que de voir l'Histoire, qui est un éternel recommencement de changements de propriétaires! Par conséquent il faut agir à la racine et tenter en permanence de neutraliser les nuisibles. Les citoyens peuvent le faire par les lois, à l'aide de leurs bulletins de vote puisque, par définition, ils sont majoritaires. En ayant, lors de chaque élection ou votation, le leitmotiv de neutraliser les prédateurs en tête, ils pourraient d'abord corriger les injustices les plus criantes, puis affiner le concept au fil du temps afin d'arriver à une société plus juste. Ce serait l'aboutissement de l'évolution de l'Humanité.
A ce moment-là, l'Humanité sera enfin arrivée à maturité et pourra vivre éternellement dans un monde paisible et prospère. L'Homme aura atteint le sommet de l'évolution grâce à la dernière révolution possible: celle de l'empathie. Il aura éradiqué la guerre en troquant l'ego contre l'amour des autres. Il aura bifurqué juste à temps, juste avant de détruire sa terre nourricière et ses semblables avec ses excès. Il sera devenu l'égal d'un dieu car il aura enfin neutralisé la loi de la nature qui tourne en boucle depuis la création du monde. Dès lors, le gros ne mangera plus le petit...
ET MAINTENANT, QUE FAIT-ON ?
Peut-être que croire en Dieu se résume à espérer qu'il existe (Jean d'Ormesson)
Si on veut que l'Humanité surmonte les difficultés climatiques et politiques actuelles, il faut qu'elle change son attitude vis à vis de ses semblables. Elle doit mettre sa suprême intelligence au service de la collectivité et dépasser le stade de l'égoïsme sur lequel elle butte et qui la fait combattre ses propres congénères pour imposer son ego. Elle est arrivée à un tournant de son existence: si elle continue sur sa lancée, un jour où l'autre quelqu'un pressera sur le bouton de l'arme atomique ce qui éliminera toute vie sur terre. Et si ce ne sont pas les armes qui le font, ce sera le dérèglement climatique. En fait nous n'avons pas le choix: il faut impérativement changer quelque chose au fonctionnement mortifère de l'Humanité.
Restons optimistes!
Au niveau individuel
La société ne changera pas en une année, il faudra du temps car l'idée doit faire son chemin dans l'esprit des gens. Commençons déjà par orienter sa propre attitude personnelle vis à vis du problème climatique! Les plus radicaux choisiront la voie extrémiste, celle de l'écologie pure et dure. D'autres la voie moyenne, celle de l'attention à la problématique climatique, mais sans outrance. "Pour respecter mes convictions, je devrais prendre le train si je dois me rendre en Norvège, mais si je n'en ai pas le temps, si c'est cela ou rien, je prends l'avion. Je n'en mourrai pas, ni le climat. J'aurai cependant toujours à l'esprit les consignes "climatiques" (économiser l'énergie, ne pas gaspiller, trier ses déchets, etc.).
Le plus difficile du point de vue personnel, c'est de résister au monde anxiogène dans lequel nous baignons. L'idéal serait que chacun soit touché par la grâce divine (la "numination" dans le sens de Carl Gustav Jung) mais cela ne se commande pas, cela arrive, c'est tout. Si tel n'est pas le cas, il reste à mobiliser son esprit de façon à voir son vis à vis non plus comme un ennemi potentiel mais comme un ami. Empathie, amour de l'autre, tolérance et bienveillance sont les maîtres mots. Cette métamorphose passera forcément par l'éducation.
Tu veux un monde meilleur, plus fraternel, plus juste ? Eh bien commence à le faire: qui t'en empêche ? Fais-le en toi et autour de toi, fais-le avec ceux qui le veulent. Fais-le en petit, et il grandira (Carl Gustav Jung)
Au niveau de la société
C'est son engagement politique que chacun devra radicalement modifier puisque c'est par ce biais qu'il y a espoir de changer le mode de fonctionnement de la Société.
Il faut tout de même préciser que l'idée n'est pas d'éradiquer le capitalisme de la surface de la terre mais d'en corriger les défauts les plus criants, par petites touches. Faire du profit n'est pas une maladie honteuse, c'est dans l'âme humaine d'en faire. Le communisme n'a pas marché parce qu'il a troqué la dictature des propriétaires contre celle des pontes du parti. Plus personne n'avait intérêt à travailler ce qui a laissé le champ libre à l'idéologie. Il faut donc inventer une façon collective de produire qui permette à ceux qui le veulent de faire du profit si telle est leur aspiration, mais sans excès, c'est la limite à imposer. Qu'il y ait des inégalités de niveaux de vie d'accord, mais pas au point qu'une partie du monde meurt de faim tandis que le 1% de la population accapare les 50% des bénéfices de l'économie. La fortune du monde est un pot commun à se partager. Ce que les uns ont, les autres ne l'ont pas. Nous devons donc changer les lois de façon à limiter l'augmentation des fortunes et la grandeur des entreprises afin d'interdire les monopoles et de rendre à la classe moyenne ce qui lui revient.
Le changement passera par les votations et les élections, mais le problème c'est que la plupart du temps les citoyens n'élisent pas les bonnes personnes pour les représenter et ne votent pas dans le sens de leurs intérêts car ils sont abusés par la propagande des lobbies. Ces derniers y mettent d'énormes moyens et arrivent à faire voter le peuple dans le sens qu'ils veulent. Ainsi ils peuvent corrompre les parlementaires, la presse et, en fin de compte, le peuple lui même.
Changer la société impose de s'informer. C'est en se renseignant avant une votation ou une élection que les citoyens arriveront à faire en sorte de ne pas trop se tromper. Ils pourraient y passer beaucoup de temps mais la simple observation de certains paramètres permet de gagner du temps et de ne pas être totalement à côté de la plaque.
Premier point, se poser la question "de qui viennent les consignes de vote?". Si c'est d'un parti de droite, on saura que ce qu'il préconise sera bon pour l'économie mais mauvais pour le citoyen. Il suffit de lire attentivement sa propagande pour le savoir. En conséquence, la simple lecture des noms des partis qui approuvent ou désapprouvent une initiative sur laquelle voter doit allumer une petite lumière de méfiance dans la tête du votant.
Pour les élections c'est encore plus simple. Il ne faut plus accepter d'élire des candidats sans connaître leurs antécédents. Et ne jamais glisser dans l'urne un bulletin de parti non modifié car ce sont les partis qui filtrent les candidats. Sur leurs listes, il y a toujours des "locomotives" connues et un bon nombre d'inconnus. Ces derniers sont sélectionnés pour leur docilité aux consignes et ne sont là que pour faire pencher les votes dans le sens voulu. Ce qui est navrant, c'est que la plupart du temps on ne les biffe pas puisqu'on ne les connaît pas et ils sont facilement élus. C'est ensuite que cela se gâte car ils votent toujours de la même façon, celle imposée par leur parti, donc par les lobbies qui les financent. C'est pour cela que le Parlement est incapable de faire passer des lois qui s'opposent aux intérêts des lobbies. Il se trouve toujours au minimum 51% de parlementaires "aux ordres" pour les refuser!
La consigne est donc de n'élire que des candidats de confiance. Pour ceux qui ont déjà siégé c'est facile, on peut consulter la liste de leurs votes sur Internet. Cette simple sélection pourrait déjà changer pas mal de choses, il faut vraiment la faire!
Votes nominatifs au Conseil National: https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/abstimmungen/abstimmungs-datenbank-nr On peut passer en revue toutes les sessions et on a les votes de chaque sujet votés, les uns après les autres. Pour aller plus vite, sélectionner un seul parlementaire, ou un seul parti, ou un seul canton. On peut aussi télécharger les résultats sous forme de tableaux Excel.
Registre des intérêts du Conseil National: https://www.parlament.ch/centers/documents/de/interessen-nr.pdf
Registre des intérêts au Conseil des Etats: https://www.parlament.ch/centers/documents/de/interessen-sr.pdf
Pour résumer, nous pouvons changer la Société et l'orienter dans un sens où le bonheur de l'individu et la qualité de l'environnement prendraient le pas sur l'appât du gain. Il suffit pour cela de voter avec discernement et de n'élire que des candidats qui ont cet état d'esprit.
Armons-nous de courage et allons-y, la survie de l'Humanité est en jeu !
La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice (Baruch Spinoza)
Références:
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